Corinne, Suzanne et Christophe Momal


Les « plus », les « moins » et les coups de cœur du voyage :

Les plus

Hétérogénéité d’un paysage et de biotopes formidables, les Galápagos 96 % d’endémisme, la faune, la flore, les volcans, leur ascension, un guide et une agence qui nous ont compris et comblé

Les moins

oh!, si on veut faire les difficiles 1 ou 2 hôtels un peu moins bien que les autres mais on va pas faire son bobo parisien et donner des leçons de morale

Description du voyage

Un pays extrêmement surprenant d’hétérogénéité, géographique, de son climat, éthnique. Il n’y a pas un mais des Equateurs, tous les 100 km en latitude ou tous les 500 m en hauteur on change de pays, des indiens, des métis, des presque blancs, des très foncés quel mélange. Une flore parfois protégée, parfois démolie, une faune qui accompagne son biotope, un guide et une agence capables de nous faire comprendre ça, des découvertes culinaires, quelques sensations rafting… un pays structuré où on vous donne un reçu à chaque achat des gens adorables, des gens qui ne doivent pas l’avoir facile tous les jours surtout les indiens montagnards, mais pas de gens affamés, une rente pétrolière qui semble partagée d’autres ressources, la banane, les camarones, des routes en construction partout des volcans impressionnants, des páramos, des forêts andines tropicales, etc… Les oiseaux et la flore qui va avec les Galápagos extraordinaires, bien organisé une énorme envie de revenir avec la même agence car ils nous ont écouté, ils nous ont compris, ils nous ont façonné du sur mesure on n’aurait pas fait mieux

Pas de misère même si la pauvreté est présente, un parc automobile assez neuf, des règles de fonctionnement structurées, des tickets des reçus pour chaque achat, la banane los camarones, le pétrole, les volcans , le soleil le matin la pluie l’après-midi, les biotopes d’altitude et latitude dépendants, une biodiversité immense, un flore variée dont les vertus sont empiriquement connues mais qui disparaissent avec les chamans, une faune variée d’oiseaux, une protection par certains aspects mais une destruction de la forêt primaire et des habitats d’un autre côté, des indiens montagnards des indiens de la foret, des réducteurs de tête quasi contemporains à l’échelle de l’humanité, des incas encore présents par les vestiges architecturaux et archéologiques, des musées formidables à Quito et Cuenca, des conquistadores bien loin de l’image légendaire des livres d’école, de sombres brutes loin des nobles guerriers, un général transformé en tambour, el condor pasa pour combien de temps encore, un équilibre instable à la mitad del mundo, le souffle court à 5200m au Chimborazo, le mal de tête, l’insomnie, la diurèse exaltée, le mal de mer sur le bateau aux Galapagos, le mal de terre une fois débarqué, le mal au doigt à force de tirer des photos, des oiseaux crétins, à palmes bleues à palmes rouges, des frégates qu’on ne vendra jamais aux russes, des frégates tout sauf furtives, voleuses, hyperthyroidiennes si on juge leur cou, des hérons, des hiboux diurnes invisibles pour le coup , des touristes américains vieux gras trop polis , des lions sans savane, des requins matraqueurs, des requins effrayants effrayés, des saveurs nouvelles, un guide si fragile si stressé si sympa si attentionné si pas senna si pas prost si bilingue ou trilingue, une équipe à l’agence à l’écoute voir stressée pour bien faire, et tout ce qui ne nous passe pas par la tête…la silhouette du Cotopaxi, les volutes de cendres d’un volcan en éruption, la gentillesse des gens , la crainte des indiens d’être sur un calendrier photo, des guinéa pigs au barbecue, quelques putanas à Quito fondues dans le décors sans le guide impossible à repérer comme les hiboux mais elles sont nocturnes, elles.

Corinne, Suzanne et Christophe Momal

Avril 2014 – Voyage Découverte en famille en Equateur avec Nature Experience

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