Une histoire de Vacances en famille

Le voyage
Description

Thème du voyage: Voyage découverte en Famille

Groupe: 2 à 8 personnes

Ville d'arrivée: Quito

Ville de départ: Guayaquil

Niveau Physique: Aucun

Saison recommandée: Toute l'année

Hébergement: Hôtels, haciendas et Lodges de charme et de catégorie supérieure

Transport : Aucun (transport privé).

Zones climatiques traversées:

Nous traverserons différents étages altitudinaux, soit une large palette de températures et de climats ; nous vous conseillons donc de vous équiper en conséquence et de prévoir des vêtements adaptés à toute sorte de milieux climatiques (voir la rubrique en bas de l’itinéraire).

Formalités:

Passeport valable 6 mois après votre date de retour. Aucun visa n’est nécessaire à ce jour.

Jour 1: Aéroport de Quito: Preambule de l’histoire : « Dites ! C’est Quand Qu’on Arrive? »

Les valises sont bouclées, les volets fermés, les enfants comptés… Allez, hop ! En route, direction l’aéroport, pour de nouvelles aventures en famille ! « - Dis Papa, on part où déjà ? - Loin, très loin ! De l’autre côté de l’océan Atlantique, dans un petit pays enchanté qui n’a rien à envier au Pays des merveilles ! On part en Equateur ! Savez-vous comment s’appelle la capitale, que nous visiterons demain ? Mon premier est la deuxième syllabe d’un mot qui nous définit… « équipe » ; mon second est le contraire de tard… Alors ? Quito bien sûr ! ». Après un long vol, la petite famille posa le pied sur le sol équatorien, et gagna l’hôtel colonial qui lui avait été réservé pour l’occasion, au cœur du centre ville historique, où les vieilles rues pavées rivalisent de beauté avec les monuments érigés par les colons à leur arrivée sur le continent. « - Dis Maman, on mange bientôt ? J’ai faim… - Patiente encore un peu ! ». Les valises posées, les enfants douchés, les parents reposés, tous sortirent dîner dans l’un des nombreux restaurants situés à proximité de l’hôtel, avant de rejoindre le bal des petits lits blancs, pour être en forme le lendemain. C’est ainsi que débuta l’histoire merveilleuse de notre chère petite famille en vacances en Equateur ! (Hôtel San Francisco) -/-/-

Jour 2: Introduction: Quito, pour les petits et les Grands

Le petit déjeuner avalé, les mains lavées, les dents brossées, toute la petite famille partit accompagnée d’un guide captivant à la découverte du Quito Colonial. Un monde nouveau, vibrant et animé, s’offrait à elle ! Parents et enfants s’amusèrent à compter le nombre d’églises : et de une, l’Eglise de la Compañía, considérée comme le joyau de l’art baroque du continent latino américain, et de deux, l’Eglise San Francisco, la plus vieille de la ville (16ème siècle), et de trois…, observèrent les marchands ambulants et les cireurs de chaussures installés aux quatre coins de la Place de l’Indépendance, où se nichent la Cathédrale métropolitaine et le Palais Présidentiel, et goûtèrent les glaces aux saveurs typiques dans la rue la plus chargée d’histoire, La Ronda. Avaient-ils remarqué ces maisons blanchies à la chaux, et leurs toits de tuiles rouges, qui caractérisent ce quartier de Quito, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO ? Ils partirent ensuite à la conquête du volcan Pichincha, avant de s’immerger dans la cosmovision andine au musée interactif de l’eau, Yaku en Quechua. Là, ils découvrirent sa valeur sacrée dans les sociétés andines, et son importance pour l’environnement. Un moment de détente ludique avant de monter à bord d’une calèche pour un tour unique de la ville coloniale à la tombée de la nuit. (Hôtel San Francisco). B/L-/-

Jour 3: Chapitre 1: Aventure Humaine en plein Cœur de l’amazonie - Territoire Huaorani Amazonien

Il est coutume de dire que l’Equateur rassemble à lui seul quatre mondes bien différents ! En voici un bref aperçu ! Passant de la jungle urbaine à la forêt tropicale, après avoir survolé une partie de la cordillère des Andes, notre petite famille atterrit à Coca, le plus important port amazonien du pays. De là, cap vers le territoire ancestral Huaorani, aux abords du Parc National Yasuni, en plein cœur de la forêt amazonienne. Entre traditions et légendes indigènes, cette réserve pétillante de vie leur dévoila (presque) tous ses secrets ! Les yeux écarquillés de plaisir, nos protagonistes apprécièrent la beauté sauvage de cette forêt qui abrite en son sein toute une variété d’espèces animales et végétales légendaires ! Piranhas, Aras, Primates… Ils ne furent pas déçus ! A bord d’une pirogue, parents et enfants rejoignirent les Cabanes Shiripuno, un projet de tourisme solidaire mené avec la communauté Huaorani de Ñoneno. Construit avec des matériaux locaux selon les techniques traditionnelles, ils résidèrent dans ce Lodge éclairé à la bougie durant trois nuits. Ils purent tout de même recharger la batterie de leur appareil photo grâce à l’électricité générée par des panneaux solaires. Mais gardons pour nous les détails de leur aventure amazonienne, et laissons la part de rêve se glisser dans votre valise ! B/L/D.

Jour 4: Il était une fois la vie! Riviere Shiripuno

Défi relevé ! Parents et enfants allaient donc devenir incollables sur le fonctionnement de notre chère planète ! A bord de leur embarcation, ils naviguèrent sur la rivière Shiripuno, à la découverte d’un écosystème fragile et mystérieux, poumon vert de la Terre. A lui seul, en super héros dont le costume serait taillé sur mesure, il produit 20% de l’oxygène et 10% du volume d’eau douce. Comme Superman et ses pouvoirs exceptionnels, l’Amazonie et ses conditions climatiques particulières offrent un potentiel d’observation unique. Une mission pour nos aventuriers des temps modernes dans cet univers où beaucoup reste à découvrir ! Notre petite famille tenta donc d’en percer quelques secrets, accompagnée d’un guide natif sympathique et étonnant de connaissances sur ce milieu, ô combien impénétrable pour elle ! Empruntant l’un des sentiers de la réserve, ils sortirent explorer ces sous-bois de forêt pluvieuse tropicale encore vierge, avant de s’exercer à la pêche aux piranhas l’après-midi. Puis, à l’heure entre chiens et loups, enfin ici plutôt entre Singes capucins et Douroucoulis (singes nocturnes), ils sortirent en pirogue à la recherche de Caïmans et autres animaux nocturnes, comme l’Ibijau, un oiseau au regard globuleux hypnotique, ou les Boïdés, ces serpents non venimeux aux couleurs multiformes envoutantes ! B/L/D.

Jour 5: Un cheveu sur la langue! Terra firme

Avez-vous déjà imaginé contempler la forêt amazonienne, ainsi que tous ses habitants, aux premières lueurs du jour ? Eh bien, c’est désormais chose faite pour notre chère petite famille ! Tôt le matin, parents et enfants descendirent la rivière en pirogue. Ils observèrent l’éveil de la forêt, remarquèrent chaque mouvement de feuille et débusquèrent le moindre animal, grâce à l’œil averti de leur guide. De retour aux cabanes, ils déjeunèrent tout en parlant de cette expédition matinale, revivant chaque instant, sourire aux lèvres et paillettes dans les yeux. Faisant durer le plaisir, ils retournèrent en forêt primaire et tentèrent cette fois-ci de dénicher des espèces typiques de ces forêts en galerie, tout en essayant de comprendre un peu mieux cet écosystème complexe. Ils apprirent tout, ou presque, des traditions indigènes et de leur usage des plantes médicinales. L’après-midi, quant à elle, se passa au rythme des rames et emmena notre petite famille sur les eaux d’une lagune rendre visite à l’étrange et bruyant Hoazin huppé mais aussi Aras, Toucanets, Araçaris, Tyrants et, s’il n’est pas en vacances, l’emblématique Anaconda. Rebelote en soirée, où des espèces nocturnes comme le rare Hocco nocturne, ou encore des Chouettes et Chevêchettes, sortirent de leurs cachettes autour du Lodge pour ‘chaluer’ notre petite famille. B/L/D.

Jour 6: Termas de Papallacta: Coca - Quito - Papallacta

Pour cette dernière matinée en Amazonie, parents et enfants chaussèrent leurs bottes et, en véritables disciples de Dora l’exploratrice, partirent en randonnée à travers la forêt. Leur marche les mena tout droit à un “saladero”(Salines), lieu privilégié pour observer les animaux qui viennent s’y abreuver. Le guide en profita pour leur expliquer que l’absorption de glaise permet à nos amis velus de rétablir le Ph de leur estomac. Puis, il fut temps de clore ce fabuleux chapitre amazonien, et d’en commencer un nouveau qui conduira notre petite famille dans de nouvelles aventures merveilleuses, aux portes d’un monde où l’eau possède des vertus curatrices notoires. En route donc entre deux récits, nos héros firent plusieurs arrêts pour contempler une grande quantité de volatiles, tous d’incurables (ois)eaux…philes !, tels que le Grébifoulque d’Amérique, le Troglodyte à miroir, le Martinet Claudia, l’Anhinga d’Amérique, ou encore le Faucon des chauves-souris. En une journée, passant de la pirogue au minibus, puis à l’avion, ils retournèrent à Quito depuis Coca pour finalement poser leurs valises à Papallacta, où ils purent profiter des piscines thermales d’origine volcanique avant d’aller dîner dans le restaurant de leur choix. (Termas de Papallacta) B/L/-

Jour 7: Chapitre 2: l’allée des volcans! Papallacta - Guango

Au programme : baignade et jeux pour les enfants, SPA pour les parents. Détente garantie ! Comme dans une pub, toute la famille profita pleinement du complexe thermal de Papallacta. Après ce bain de jouvence, ils descendirent en altitude et plongèrent au cœur de la forêt tempérée tropicale. Ils prirent place à un déjeuner-spectacle au lodge de Guango, où ils admirèrent, bouches bée, l’incroyable ballet aérien d’une multitude de Colibris venus se nourrir aux abreuvoirs d’eau sucrée… En danseuse étoile, l’incroyable Colibri porte-épée, au bec si grand que l’on croirait un fourreau ! Une courte balade en forêt le long de la rivière leur permit d’appréhender cet écosystème et d’y observer des espèces comme la Merganette des torrents (un Canard bien rapide !) et le Cincle à tête blanche, fameux cousin du Cincle à gorge rouge ! Ils profitèrent ensuite des paysages à couper le souffle de la réserve Cayambe-Coca, composée de lagunes d’altitude, de Polylepis, de broussailles elfines et de steppes rases. Et à la végétation incroyablement diversifiée malgré la dureté des conditions climatiques : Passifloraceae, Orchidaceae, Onagraceae… Puis, une nouvelle page s’ouvrait sur le site écologique de l’Antisana, dans l’hacienda d’altitude Guaytara. B/L/-/.

Jour 8: Attention, chaud devant! Volcan antisana

Ne résistant pas à l’attrait des hautes Andes équatoriennes, notre petite famille se leva de bon heure et de bonne humeur ! La route serpentait au milieu de cultures andines traditionnelles : pommes de terre, fèves, lupin. Tout à coup, le paysage s’ouvrit sur un haut plateau d’altitude au pied du majestueux Volcan Antisana, le cinquième sommet du pays. Dans ces páramos, les cultures cédèrent la place à l’élevage. Toute la matinée, parents et enfants arpentèrent ces steppes aux teintes mordorées souvent glaciales. A ce stade de l’histoire, une question arrivait à brûle-pourpoint aux lèvres de nos lecteurs assidus, transportés par ce récit captivant : avaient-ils réussi à observer quelques-uns des habitants les plus célèbres de ces lieux, à savoir le Condor des Andes et le Renard des Andes ? La réponse au prochain numéro… Ils déjeunèrent au bord de la Lagune de la Mica, admirant ses teintes violacées et tentant quelques ricochets, sans succès ! Dans l’après-midi, ils descendirent au fond de la vallée, vers des zones de broussailles elfines, mot inconnu au bataillon jusqu’à ce jour magique où ils en prirent toute la mesure, et réalisèrent leurs derniers clichés de la journée. Ils rejoignirent alors leurs chambres enivrantes au nom inca Machay, qui signifie ivresse, de leur charmante hacienda d’altitude. (Hacienda el Porvenir) B/L/D/. NB : Leur guide adapta le rythme des excursions en fonction de nos chers protagonistes ; ainsi, s’ils l’avaient souhaité, ils auraient pu rester au calme ou profiter des activités de l’hacienda Guaytara

Jour 9: Des chiffres et des lettres: Volcan Cotopaxi

« Aujourd’hui, un géant nous attend ! » … Notre petite famille, mi-amusée mi-effrayée par les propos de leur guide, passa la journée à se délasser à l’ombre du majestueux Volcan Cotopaxi, le deuxième plus haut sommet du pays et le plus haut volcan actif d’Équateur : 5987 mètres d’altitude. Les enfants, bien que sportifs de haut niveau prêts à escalader des montagnes, parcoururent une partie de ses flancs à cheval, les parents s’étant mis d’accord avec leur guide en aparté. Ils flânèrent aux abords du plateau glacial de Limpiopungo, ceinturé par les Volcans Cotopaxi, Rumiñahui et Sincholaga, à plus de 3800 mètres d’altitude. Le climat, souvent rude dans ce paysage à la lumière éclatante, leur permit néanmoins de monter en transport motorisé sur les pans du Volcan Cotopaxi. Une courte randonnée les emmena alors jusqu’au refuge, à plus de 4800 mètres d’altitude, d’où ils purent approcher le glacier, qui coiffe éternellement – ou presque – le sommet du volcan endormi. Le soir, la famille se coucha, pleine d’effluves entêtants dans leurs chambres Machay, et parents et enfants dormirent comme des loirs ! (Hacienda el Porvenir) B/L/D/. NB : Leur guide leur proposa d’adapter la cadence des excursions pour respecter le rythme des enfants, ce qu’ils acceptèrent ; ils décidèrent donc de rester un peu au calme en fin d’après-midi, et profitèrent des activités mises en place par l’hacienda El Porvenir

Jour 10: Histoire d’en rire… marché de Saquisili - Quilotoa

« C’est qui Sili ? », demanda le plus jeune des enfants au guide. Voici ce qu’il leur avait dit : « Aujourd’hui, nous nous rendrons au village de Saquisili, pour visiter l’un des marchés les plus authentiques des Andes du nord. Chaque jeudi, depuis plus de 500 ans, les communautés natives des hauts plateaux viennent vendre et troquer leurs récoltes et autres biens, dans une ambiance de foire, aux scènes de vie typiques. Puis, nous nous rendrons au cœur d’un paysage semi désertique, recouvert d’une végétation xérophytique – petite digression : à la tête que firent les enfants en entendant ce mot, le guide éclata de rire, avant de le leur expliquer ! – composée de Cactus, d’Agaves et d’épineux, aux abords du Volcan Quilotoa. Nous découvrirons sa lagune, d’un bleu-vert qui n’a rien à envier à la plus belle émeraude, depuis sa crête aiguisée, puis entreprendrons la descente au fond du cratère. Nous aurons la possibilité de remonter à dos de mule, petits et grands. Eh oui ! Ne dit-on pas « chargé comme une mule » ? Mais revenons-en à nos moutons ! Le soir, nous partagerons un moment convivial avec des familles Quechua de Chalala… lala, qui nous parlerons de leur mode de vie traditionnel, de leurs coutumes, et dormirons dans l’espace communautaire. » C’est sur cette touche d’humour enfantine, prémices d’une longue série d’éclats de rire, que débuta leur journée. (Chalala). B/L/D/.

Jour 11: Toucher le ciel: volcan Chimborazo

Ce jour-là, des paysages incroyables, pics déchiquetés, collines vallonnées et patchwork de cultures traditionnelles allaient se donner à voir sous leur plus bel angle, pour le plus grand plaisir de toute la famille. Dans ces lieux irréels, où la lumière rivalise de beauté avec les couleurs, nombre d’artistes de l’art naïf Tigua ont trouvé l’inspiration et illustré leurs toiles de scènes de vie et de légendes andines. C’est au musée qui lui est dédié que toute la famille découvrit avec émerveillement ce courant, à l’abri du vent ! Puis, passant de l’objet au sujet, ils découvrirent le Volcan Chimborazo, dont la masse imposante se dresse à près de 6 300 mètres. A mesure qu’ils gravissaient les flancs de ce géant, ils pénétraient dans un paysage un peu plus lunaire, où la roche volcanique semblait s’étendre à perte de vue. C’est dans cette ambiance surréaliste que nos joyeux lurons grimpèrent jusqu’au premier refuge, à 4 800 mètres. Les plus courageux, dont nous tairons les noms par solidarité, atteignirent le second refuge, à 5 000 mètres, au prix d’une courte marche harassante due au manque d’oxygène. Difficile de ne pas jalouser les Vigognes, ces Camelidae d’Amérique du Sud originaires d’Equateur, et dernière population de ce symbole national, qui dévalent les versants à en perdre haleine. « En voiture ! » Direction Riobamba, où un charmant petit hôtel les attendait. (Hacienda Abraspungo). B/L/D.

Jour 12: Voyages dans le temps! Nariz del Diablo - Ingapirca - Cuenca

Tchou tchoouuu! Dressant l’oreille, notre famille guetta l’arrivée du train sur le quai de la gare d’Alausi. « - Mais Doc, qu’a t-il de si particulier, ce tronçon de voie ferrée ? - Ecoute-moi bien Marty ! En véritable machine à voyager dans le temps, le «Nez du Diable » te transporte dans l’histoire, te faisant remonter au siècle dernier ! ». Et en effet, après deux heures passées dans ce train aux allures de la Belle Époque, la famille arriva au terminus et découvrit, en plus de paysages à la topographie extrême, une partie peu connue de l’histoire de l’Equateur : La révolution libérale d’Eloy Alfaro. Puis, remontant le temps au XVIe siècle, ils gagnèrent le site archéologique d’Ingapirca et s’amusèrent à jouer les apprentis Indiana Jones. Centre religieux consacré au culte du soleil, et principal témoignage de la présence inca en Equateur, il fut construit sur les vestiges d’un ancien site cañaris, civilisation célèbre pour avoir longtemps résisté à l'invasion des Incas. Puis, remontant un peu moins loin dans le passé, ils reprirent la route du sud jusqu’à atteindre les portes de la superbe ville coloniale de Cuenca et s’installèrent dans un magnifique hôtel datant du 17ème siècle. (Hôtel Inca Real). B/L/-.

Jour 13: Bassin de l’architecture coloniale: Cuenca

Une nouvelle journée de vacances commençait dans cette ville dynamique, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Cuenca, baignée par quatre rivières, est surnommée « l’Athènes de l’Equateur » en raison de sa richesse architecturale et de sa diversité culturelle. Une ballade en famille mena nos protagonistes à travers les ruelles du centre historique. Ils traversèrent de jolies places animées, visitèrent des patios dissimulés au fond de charmantes petites cours, flânèrent dans les allées du marché aux fleurs, apprécièrent les églises aux murs blanchis à la chaux, arpentèrent le site archéologique en tout sens et, bien sûr, aimèrent côtoyer ses habitants. C’est en conversant avec eux qu’ils apprirent que l’un des produits artisanaux incontournables de l’Equateur, véritable icône du pays, est peaufiné par des artisans locaux : le chapeau de Panama ! Leur curiosité attisée, la petite famille se rendit tout droit au musée qui lui est dédié. Ce chapeau de paille, originaire de Montecristi sur la côte Pacifique, se révéla alors à eux sous toutes ses coutures. Ayant également entendu parler d’une des spécialités culinaires locales, le Cuy asado, ou cochon d’inde rôti, toute la petite famille se rendit au restaurant apprécier ce met aux saveurs andines typiques. (Hotel Inca Real). B/L/-/

Jour 14: Un kilometre à pied, ça use, ça use… Parc National Cajas

La Réserve nationale Cajas, également appelée le Parc aux milles lacs, porte merveilleusement bien son nom. Ses quelques 260 lagunes, et ses reliefs sculptés par les vents, donnent à ces lieux une atmosphère unique. Empruntes d’une once de magie, ses forêts de Polylepys se reflètent dans les eaux lovées au creux des vallons. Immergés dans ce paysage envoûtant, parents et enfants passèrent la matinée à y découvrir la faune et la flore de ces lieux : Condor, lamas, colibris, Orchidées et plantes d’altitude. Le temps passant trop vite lorsque le plaisir est de la partie, il fallut se résoudre à quitter le Parc à la mi-journée, pour rejoindre Guayaquil. Le trajet menant à cette ville côtière entraîna nos protagonistes sur des routes aux panoramas époustouflants, à travers des plantations de cacao, de bananes et de riz. Comme dans un film, les paysages défilaient sous leurs yeux émerveillés… Mais chut! Bercé par cet album photos plus vrai que nature, le plus jeune des enfants s’était endormi. A peine arrivé à l’hôtel, tout juste réveillé, il se jeta dans la piscine, éclaboussant au passage tous ceux qui se trouvaient à proximité ! Puis, affamé mais ravi après cette courte baignade, il poussa la porte d’un bon restaurant en compagnie de ses parents, avant de rejoindre son lit pour un dodo bien mérité ! (Hostal Nazu). B/L/D

Jour 15: Chapitre 3: des bulles et des bosses! Posorja - Puerto Lopez

L’océan, cette immensité bleue qui accueille de joyeux bulleurs, aux faux airs de Flipper… Attendant ce moment depuis longtemps, parents et enfants se levèrent de bon matin et filèrent comme des flèches à la Rade de Posorja pour y observer les dauphins souffleurs. Après deux heures passées à sillonner les bords de l’océan en long, en large et en travers, tous revinrent avec d’inoubliables souvenirs en tête de ces cétacés au sourire charmeur et à la bonne humeur communicative. Mais l’océan, débordant d’espace, et ouvert à tous - la tenue de soirée n’étant pas exigée à l’entrée - nos protagonistes purent également admirer une multitude d’oiseaux, aux robes plus aquatiques les unes que les autres, et ayant établi leurs loges dans un écosystème côtier de palétuvier. De retour sur la terre ferme, nos héros déployèrent leurs ailes et migrèrent vers le nord, empruntant la route du soleil, jusqu’au village côtier de Puerto Lopez. Là, ils établirent leur nid douillet dans un hôtel de charme face au Pacifique, pour les deux prochaines nuits. (Hosteria Mandala). B/L/-/.

Jour 16: Des bulles et des bosses… Ile de la Plata

Après avoir assisté au manège des oiseaux, semblable à un tourbillon de becs et de plumes volant au-dessus des caisses emplies de poissons fraichement pêchés, toute la famille embarqua à bord du Yacht, direction l’île de « La Plata ». Une heure et demie de traversée plus tard, nos protagonistes au pied marin débarquèrent sur l’île. Munis de chapeaux, barbouillés de crème solaire, et prêts à dégainer leur gourde d’eau, ils partirent sur les traces des habitants de ces lieux, similaires à ceux qui peuplent l’archipel des Galápagos : Frégates, Albatros, Fous à patte bleues et à pattes rouges, Paille-en-queue, Moqueurs… Après un pique-nique en mer, notre joyeuse troupe troqua son équipement anti-coup-de-soleil contre masques, palmes et tubas, et plongea dans ces eaux riches en coraux, en poissons tropicaux et en tortues vertes. Mais qu’entends-je ? On me parle à l’oreillette… Ah oui, j’oubliais ! Nos amis purent immortaliser ces moments subaquatiques en famille grâce à une séance de photos sous-marines. Sur la vague du retour, ils cherchèrent les Raies Manta qui se réunissent toute l’année dans ces eaux protégées. Info du soir, bonsoir ! Des études récentes indiquent que les côtes nord-ouest de cette île accueilleraient la plus grande congrégation au monde de ce poison cartilagineux. (Hosteria Mandala) B/L/-/

Jour 17: Châteaux de sable et youp la boum! Los Frailes

Tombée du lit d’impatience, toute la petite famille retourna gaiement sur la plage de Puerto Lopez guetter le retour des pécheurs aux premières lueurs du soleil, afin de capter dans l’œil de l’objectif ce cyclone d’emplumés tombant du ciel sur la plage animée. Puis, cap vers la plage de Los Frailes, l’une des plus belles plages du littoral Pacifique équatorien, située en plein cœur de la réserve terrestre de Machalilla, pour une matinée de détente vécue au rythme de jeux aquatiques et de promenades le long des falaises. Après avoir nagé avec des poissons clown, puis construit une nouvelle piste d’athlétisme pour les crabes qui font les mille pas dans le sable, un pique-nique fut « improvisé » sur la plage. Après cette pause gourmande, parents et enfants ôtèrent les derniers grains de sable de leurs sandales, avant de reprendre la route vers le sud, en direction de Ballenita. Là, ils furent reçus avec émerveillement dans un « hôtel musée », où une journée entière suffirait à peine pour faire le tour de toutes les œuvres, les objets, les vieilleries et les bizarreries qui y sont exposés. Puis, ils sortirent profiter du panorama exceptionnel sur l’océan, et admirèrent le coucher du soleil depuis le phare et la piscine de l’hôtel, avant de sortir en ville pour le dîner. (Hosteria Faraillon Dillon). B/L/-/

Jour 18: Nouvelle mission pour nos naturalistes en herbe! La Chocolatera - Guayaquil

Après un petit déjeuner en terrasse, à la vue imprenable sur le haut des falaises, tout notre petit monde partit pour La Chocolatera, l’unique colonie d’Otaries à crinière continentales... Attention à ne pas confondre avec notre ami Bibi Phoque, beaucoup moins agile que sa cousine éloignée ! Une fois sur place, parents et enfants prirent le temps d’étudier cette joyeuse bande de « retraités », dont on a dénombré plus de 40 individus. Ils contemplèrent également quelques oiseaux pélagiques, comme le rare Fou varié qui, loin d’avoir perdu la tête au contraire, petit malin à la technique bien rodée, ne quitte guère le courant de Humboldt, riche en planctons et en poissons ! Après cette expédition, taillée sur mesure pour nos apprentis naturalistes, cap vers le sud ! Acceptant une ultime mission, ils empruntèrent la route du soleil, traversant des villages de pêcheurs où seul le balancement du hamac vient troubler le rythme de ces journées au long fleuve tranquille. Ils arrivèrent en début d’après-midi à Guayaquil, pour un dernier bain de foule avant le grand retour ! Bouquet final de ce séjour exceptionnel, toute la petite famille partit visiter la vieille ville, son quartier perché et haut en couleurs de Santa Anna, le populaire petit parc aux Iguanes, avant de s’installer en terrasse d’un des nombreux restaurants de la jetée qui longe le fleuve Guayas. (Hostal Nazu). B/L/-/

Jour 19: Denouement: Vol international

Comme toute bonne chose à une fin, un brin nostalgiques mais heureux après tant de bons moments passés en famille, nos chers protagonistes gagnèrent l’aéroport de Guayaquil pour leur vol de retour, direction la maison ! Mais comme dit la chanson : Ce n’est qu’un au revoooiiiireeuhhhh ! B/

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Prix Net par personne dépendant de la taille du groupe

Choisir le nombre de personnes Tarif par personne: $3 154,00

Nos tarifs comprennent
  • Transport privé (essence, taxes routières, parkings, assurance du véhicule et de ses passagers).
  • Tous les transferts tels que mentionnés dans l’itinéraire
  • Un guide bilingue pour la partie continentale
  • Assistance 24h/24h
  • Un hébergement en chambres familiales, avec salle de bain privée dans des hôtels standards, des haciendas de charme et des lodges standards ou de catégorie supérieure
  • Le détail des repas pris en charge est mentionné par B= petit déjeuner, L= déjeuner, D= dîner
  • Le paiement en ligne par Carte Bancaire sur le site Evaneos
Nos tarifs ne comprennent pas
  • Vol international (Vous pouvez consulter notre liste de voyagistes proposant des vols secs.)
  • Entrées sur les sites de visite pour la partie continentale, prévoir USD 34.00 / pers à ce jour.
  • Les excursions et activités indiquées comme optionnelles dans le programme.
  • Les dîners à Quito, Guayaquil, Puerto Lopez et Papallacta. Comptez entre 8 et 15.00 usd /pers /repas.
  • Le supplément chambre simple si vous ne souhaitez pas de chambre double.
  • Boissons softs et alcoolisées pour tous les repas.
  • Dépenses personnelles
  • Pourboires
  • Assurances personnelles.
  • Votre assurance rapatriement en cas de maladie grave ou accident.
  • Votre assurance annulation
  • Les commissions bancaires des versements.
  • Les vols internationaux
  • Les vols internationaux ne sont pas compris dans le prix.
  • Pour votre information, sachez que plusieurs compagnies aériennes desservent la destination:
  • KLM - Air France : www.air-france.vol24.fr - www.klm.com/fr
  • LAN : http://www.lan.com/fr
  • IBERIA: http://www.iberia.com/
  • AVIANCA: http://www.avianca.net
  • CONTINENTAL: http://www.continental.com/web/fr/
  • AMERICAN AIRLINES: http://www.americanairlines.fr/intl/fr/index.jsp?locale=fr_FR
  • DELTA: http://fr.delta.com/delta/enfr/?24;http://www.delta.com/
  • Réserver vous-même vos vols se révèlera moins onéreux et donc plus avantageux pour vous. En effet, il n'est pas rare que les tarifs proposés sur internet soient moins élevés que ceux que nous pourrions vous proposer.
  • Néanmoins, c'est avec plaisir que nous nous chargerons de réserver et d'émettre les billets d’avion des vols intérieurs à votre place.
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